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Différentes possibilités :

Cibler un âge précis et une plateforme précise, ainsi qu’une matière.

Sélectionner âge et type de plateforme en-haut de la page, ainsi qu’une « matière », une catégorie  dans l’encart.

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Pour sortir de cette sélection fine, il faut désélectionner « 6 ans » – « iPad – anglais » en allant sur « Tous les âges », « Toutes les plateformes » et « Toutes les catégories ».

Avec un mot-clef, c’est possible aussi. « Dauphin » tapé dans le moteur de recherche et let’s go !

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« Super-Hugues » Duffau opère les cerveaux

Résultat de recherche d'images pour "Hugues Duffau"

[Call him « Super-Hugues » car il mérite son titre de « Wonder-Professeur »]

Hugues Duffau opère les gens à cerveau ouvert et en étant conscients !
Non, non, il n’a rien d’un tortionnaire. Il sauve des vies en enlevant des tumeurs. On a vu des héros pour moins que cela. Là, déjà, on est dans la zone élevée de l’héroïsme. Mais en plus, il abime le moins possible, voire PAS DU TOUT, le cerveau des patients pour qu’ils puissent continuer à vivre normalement, parler, voir, lire etc …

Il y a … 11 ans, je lisais un article dans le National Geographic sur un professeur qui réalisait des opérations comme celles-ci.
Je me rappelle l’article comme si c’était hier.
Il faisait parler ses patients en leur montrant des images, dire ce qu’ils voyaient pour ne pas toucher de zones clefs du cerveau et opérer la tumeur sans laisser de séquelles.
L’article est passionnant et s’il est une science d’avenir et encore largement inconnue, c’est bien l’exploration neuronale.

Extrait de l’article de l’express :
« Comment peut-on réaliser une opération à cerveau ouvert sur un patient sans l’endormir ?

Cet organe a la particularité de ne pas ressentir la douleur. J’ouvre d’abord la boîte crânienne à l’aplomb de la tumeur, sous anesthésie générale. Puis l’anesthésiste réveille le patient et, deux heures durant, l’orthophoniste lui demande de nommer des objets, de compter, de bouger son bras. Pendant ce temps, je sonde la surface du cerveau avec un stimulateur électrique. Une légère décharge perturbe la zone en regard. Si le patient continue à parler et à bouger normalement, je sais alors que je peux intervenir sans dommage à cet endroit avec un bistouri à ultrasons. En revanche, si le patient confond les mots ou reste coi, je dépose un repère à l’emplacement testé pour me garder d’y toucher par la suite. Tel un géomètre-topographe, je dresse un relevé sur le terrain des fonctions présentes dans cette partie découverte du cerveau.  »

L’Express

Par Super-Julie aka Julie Kuhn