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Différentes possibilités :

Cibler un âge précis et une plateforme précise, ainsi qu’une matière.

Sélectionner âge et type de plateforme en-haut de la page, ainsi qu’une « matière », une catégorie  dans l’encart.

Important : lorsque vous poursuivrez la navigation, ces choix resteront mémorisés.

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Exemple de sélection « 6 ans » – « iPad » – « anglais ».

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Pour sortir de cette sélection fine, il faut désélectionner « 6 ans » – « iPad – anglais » en allant sur « Tous les âges », « Toutes les plateformes » et « Toutes les catégories ».

Avec un mot-clef, c’est possible aussi. « Dauphin » tapé dans le moteur de recherche et let’s go !

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Les images de la home sont les top applis mises en ligne récemment. Les préférées de Super-Julie.

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Début

Bilan de la concertation « Comment améliorer l’école »

Une maîtresse … Qu’est ce que ça évoque dans notre imaginaire ? Pour certains adultes, l’image de la sorcière n’en serait pas loin. Pour d’autres, elle représente une bienveillance, une parole positive, une confiance placée en soi et a parfois permis de mettre une passion à jour, de construire une vie. Écoutez ce doc de Rue des écoles : Donner la parole aux mauvais élèves – devenus adultes.

J’aimerais que l’école entière aille mieux. D’un point de vue « élève », « prof » et « parent ». Que l’on travaille de concert.

Pour une raison simple à laquelle je crois dur comme fer : l’école permet encore et toujours l’acquisition de savoirs et de compétences, tout en sociabilisant l’enfant, même si ses détracteurs se plaisent à dire l’inverse.

Sans mes professeurs, je serais loin de savoir lire et compter à ce niveau, sans parler de l’ouverture au monde, de la culture générale. Je n’ai pas peur de le dire : l’école m’a fait grandir. Et vite.

Par exemple, sans elle, l’activité des « échoppes » serait encore annoncée au moyen d’enseignes représentatives et non calligraphiée car personne ne saurait déchiffrer.

J’ai lancé cette grande concertation pour faire grandir l’école et l’améliorer sans la détruire.

Il y a eu 219 participations et beaucoup de prose. Vous avez très largement commenté. Je vous remercie immensément pour votre investissement et vos remarques. Elles sont essentielles à l’élaboration d’une école nouvelle.

Je vous présente le bilan ici. La totalité des réponses est consultable via ce lien (cliquez sur moi 🙂 ) et je présente sur la page FB Super-Julie, en live, les résultats au fur et à mesure (vous pouvez me poser des questions en direct).

N.B. : les remarques ne sont pas retranscrites dans leur exhaustivité. J’ai pris les plus marquantes et représentatives.

N. B. bis : mes précisions à vos remarques sont mentionnées telles que suit – lorsque des idées erronées sur l’école sont écrites, ou que des précisions sont nécessaires : «=> blablabla …»

 

Commençons par dire ce que l’on aime à l’école

 

Résultats classés dans l’ordre :

  1. Elle permet d’apprendre à vivre en société et développe le respect de l’autre
  2. Elle permet de côtoyer des personnes, adultes et enfants, de toutes cultures, d’ici et d’ailleurs, de tous milieux sociaux
  3. Elle permet d’apprendre à réfléchir par soi-même, d’échanger des points de vue, de débattre et de donner son opinion
  4. Elle permet d’apprendre la contrainte et la rigueur car celles-ci sont indispensables pour permettre l’apprentissage de notions compliquées
  5. Elle permet de chanter, bricoler, réciter, déclamer, jouer, théâtraliser, écouter … développer concentration et expression en public
  6. Elle donne un accès immense à la culture
  7. Elle ouvre beaucoup d’horizons très différents
  8. Elle permet l’acquisition de règles d’hygiène nécessaires en communauté

Vos commentaires et suggestions :

  • Ne devrait pas formater
  • Apprendre un socle commun de connaissances
  • Amitiés créées et souvenirs mémorables des instants passés (sorties, activités, profs) N. B. IMPORTANCE DES ACTIVITÉS QUI MARQUENT et que l’on n’aurait pas faites en famille.
  • Ouverture d’esprit, esprit critique, liberté de choix, épanouissement…
  • Développer une pensée, un esprit critique

 

Le rythme scolaire

Des temps de vrai repos d’1/2 h – 3/4 h tous les midis – avec lecture silencieuse ou lecture de contes proposée par l’adulte

Oui 86,9 %

Vos commentaires et suggestions :

  • Le midi, se détendre c’est aussi jouer librement
  • Film en vo
  • Une lecture à plusieurs voix, avec des questions ouvertes posées aux enfants
  • Des lectures aux enfants par les enfants

 

Passer à une semaine de 4 jours pleins + 1 matinée, sans TAP mais avec obligation pour l’instit (prof des écoles) de faire des activités manuelles / découverte / expression corporelle au moins 2 fois par semaine avec les élèves => avec augmentation du salaire des professeurs de 10 à 15 %.

Oui 62 %

Vos commentaires et suggestions :

  • Pourquoi augmenter le salaire des profs qui prennent déjà sur leurs heures de cours pour faire les conseils de trimestre et autres ? => concernant les professeurs des écoles, les réunions sont prises en dehors des cours. Systématiquement.
  • Inviter des animateurs extérieurs pour aider les professeurs, car on ne peut pas leur demander de tout savoir non plus
  • Cours uniquement le matin avec l’instituteur, et des après-midis consacrés à autre chose avec des intervenants extérieurs: des sorties, des jeux, des activités manuelles, du théâtre … tandis que l’instituteur se consacre à des temps d’accompagnement individualisés avec ceux qui en ont besoin, par exemple.
  • 1/2 journée consacrée réellement pour les élèves en difficulté ou rencontre avec les parents. Idem durant 1/2 des vacances surtout si le salaire est augmenté

Organisation de la classe

Il est largement démontré que l’enseignement par les pairs est souvent le plus efficace : possibilité donnée aux élèves d’enseigner aux autres, sous la supervision du professeur, un sujet qui le passionne, qu’il aura approfondi, de devenir « moniteur » qui relaie la parole du professeur

Oui 86,8 %

N. B. : Il s’agit plus concrètement et prosaïquement de faire réexpliquer par un ou des élèves le cours à ceux qui n’ont pas comprisL’élève “moniteur” utilise le langage de ses pairs : le prof transmet de la manière la plus éclairée possible et les élèves “moniteurs” font écho au professeur en réexpliquant avec leurs mots et en se rendant très accessibles. Ainsi les élèves sont exposés au vocabulaire choisi du professeur mais aura accès à une autre forme d’explication de la part de leurs pairs.

“Si vous ne pouvez expliquer un concept à un enfant de six ans, c’est que vous ne le comprenez pas complètement.”
Albert Einstein

Vos commentaires et suggestions :

  • Les enfants se comprennent , ils développeront la bienveillance, cela améliorera l’acquisition du savoir pour celui qui transmet, et la confiance pour celui qui reçoit => ENSEIGNER EST AUSSI BÉNÉFIQUE POUR L’ÉMETTEUR DU SAVOIR QUE POUR LE DESTINATAIRE
  • Rend autonome et responsabilise
  • Développe la citoyenneté, l’entraide, la solidarité …
  • Apprend la tolérance
  • Apprend que nos différents talents sont complémentaires => on maîtrise une matière mais on est plus faible ailleurs et on aura besoin d’aide
  • On sort des classes d’âge : tous le monde peut apprendre de ses pairs (ce ne sont pas uniquement les adultes qui détiennent le savoir).
  • Les méthodes d’apprentissages des autres élèves nous éclairent => partage de méthode
  • Développer la confiance en soi et découvrir son talent.  => Comment ? Parce qu’il saura bien expliquer ce qui le passionne et se rendra compte qu’il est performant.
  • L’élève “moniteur” utilise le langage de ses pairs.
  • La passion est généralement communicative.
  • Favorise la prise de parole devant un groupe
  • Les enfants mémorisent mieux s’ils sont actifs et non passifs : celui qui transmet est très actif et l’élève pourra plus librement et de manière impromptue l’interrompre, poser des questions et y avoir des réponses. Ce qui n’est pas possible dans une classe à 25 – 30 élèves.
  • Pas de peur/rejet du regard de l’adulte

 

Critique

  • Typiquement gauche consensuelle démocrate / école libre / bobo. Le prof c’est le prof, il transmet un savoir. L’élève, c’est l’élève, il apprend.
  • L’élève doit être accompagné pour préparer “un cours” sinon on est dans la configuration d’un exposé long et insipide.
  • Super pertinent à condition que ce ne soit pas toujours les mêmes qui se saisissent de l’opportunité, et que l’enseignant valorise à fond tous les sujets, et pas seulement les plus « académiques ».
  • Danger des idées religieuses, sexistes, racistes véhiculés dans les familles et qui seront propagés par les élèves -> naissance de violence.

 

Concrètement (expérience)
Bons résultats en classe de double niveaux

 

Des classes … décloisonnées. Des matières proposées par niveaux avec « levels » à valider.

Si l’enfant a validé le niveau « 2 » en histoire, il peut aller au cours suivant, le « 3 », indépendamment de son « niveau de classe ». Les enfants passionnés par un domaine pourraient aller plus vite et plus loin plutôt que d’attendre que le reste de la classe y arrive.

OUI 88,5 %

 

 

Arrivé au niveau maximal d’une matière, l’enfant pourrait approfondir en autonomie en faisant des recherches (livres / web / maison / enquête auprès de professionnels du secteur) et en les exposant régulièrement aux autres.

OUI 91,4 %

 

Classes décloisonnées avec niveaux dans les matières : lorsqu’un enfant ne passe pas le niveau 1 d’une « matière », d’un projet, que propose-t-on ?

67,8 % : On établit une fiche diagnostique pour comprendre où ça coince.
36,8 % : Entretien personnalisé avec l’enseignant qui va proposer un programme ultra light.
21,6 % : Une formation pendant la récré par un camarade volontaire ?
18,7 % : Autre
5,8 % : On le laisse : cette matière n’est pas son dada. Ce n’est pas dramatique.

 

Classes de 12 élèves maximum de la GS au CE1

(nécessite de gros moyens … donc à défaut d’autre chose …)

OUI 63,8 %

Vos commentaires et suggestions :

  • 18-20 élèves avec 2 adultes est plus raisonnable => cela revient au même d’un point de vue du coût horaire.
  • Limiter les classes à 16 / 18 / 20 élèves
  • Un prof + un assistant de classe et 20 – 25 élèves => cela revient au même d’un point de vue du coût horaire.
  • Mesure à réserver aux publics en réelles difficultés (REP)
  • Limiter le temps de vacances mais pas le nombre d’élèves pour plus de temps d’apprentissage
  • Si on met en œuvre tout le reste, y compris les classes décloisonnées, c’est peut être moins important ?
  • Idéal pour l’apprentissage de la lecture

 

Classes décloisonnées pour plusieurs matières mais socle commun obligatoire en français et maths.

OUI 59,5 %
NON 27,2 %

N. B. : classe décloisonnée ne signifie pas “sans enseignement”. Elle signifie : “chacun avance à son rythme, plus ou moins lentement, sans que l’on ne sanctionne une acquisition des savoirs fixe, par âge, dans chaque matière, à la fin d’une année scolaire.”
La question ici portait vraiment sur : envisage-t-on des apprentissages par matière sans niveau imposé pour toutes les matières SAUF le français et les maths où, là, on proposerait un rythme commun à tous, avec sanction de niveau par âge (sachant que l’enseignement par monitoring d’élèves est possible aussi en ayant ce socle commun).

Les remarques vont toutes dans le même sens globalement : décloisonner y compris pour maths / français car c’est là que les élèves ont besoin d’asseoir les bases.

Vos commentaires et suggestions :

  • Si les classes décloisonnées marchent, aucune raison d’en exclure certaines matières : pousser la logique jusqu’au bout.
  • La classe décloisonnée permet peut-être mieux la pédagogie de projet : de la géométrie abordée en arts plastiques ou étudier un texte en le plaçant dans son contexte historique …

 

Prise en compte de l’individualité des élèves en assurant des entretiens individualisés.

Entretien au moins tous les 2 mois, de manière personnalisée, avec le professeur pour parler de bien-être, de confiance et de soucis s’il y en a.

Entretien à trois : « parent – enfant – prof » chaque trimestre (minimum ; plus souvent si nécessaire).

OUI 76,9 %

Vos commentaires et suggestions :

  • Utiliser la CNV (Communication Non Violente)
  • Valorisation de l’élève : considération de l’enfant comme une personne à part entière, essentiel pour apprendre la confiance en soi
  • Ok si ce n’est pas du bénévolat mais que c’est compté dans les heures de travail
  • Point essentiel : l’entretien doit en effet être fait dans la bienveillance et ne pas se transformer en procès sanction stigmatisation en cas de difficultés de l’enfant => EXCELLENTE REMARQUE
  • C’est faisable si on réduit le temps de vacances des enseignants => EXCELLENTE REMARQUE
  • Aussi bien à la demande des parents et des profs que de l’élève lui-même. Il doit être acteur de ces rencontres.

Critique

  • Ce n’est pas évident. Pour deux enfants, cela veut dire, 6 RV / an + kermesse + sorties + petits-déjeuners.

 

Uniforme ? Pour ou contre ?

NON 49,7 %

 

Vos commentaires et suggestions :

  • Il vaut mieux apprendre à accepter la différence et la construction individuelle (lorsqu’elle n’est pas agressive ou heurtante) plutôt que la masquer. Soit on nie l’individu en le faisant rentrer dans un moule soit on accepte de le considérer comme une personne avec ses propres caractéristiques.
  • Inutile. Beaucoup de parents d’élèves dans des établissements sans code vestimentaire sentent une pression pour acheter de nouveaux vêtements de marque à leurs enfants pour éviter qu’ils soient victimes de moqueries. Mais il me semble plus important de travailler sur le respect des autres, la tolérance et la coopération pour éviter ce genre de situation.
  • Ce n’est pas en rétablissant l’uniforme que l’on ça « rétablir l’autorité », comme diraient les politiques.
  • Je vis au RU : Inconvénients: en dehors de l’école, on est tout de suite catégorisé/catalogué selon l’école où l’on va – ce qui peut devenir problématique vers l’adolescence (école privée huppée VS école publique / Grammar school VS comprehensive school – ou quartier huppé vs quartier défavorisé). Certaines écoles privées ont des listes exigeantes pour leurs uniformes: fournisseur imposé, chapeau, cravate, veston et autres accessoires imposés, ce qui est onéreux.
  • Le règlement intérieur doit pouvoir interdire les signes extérieurs de richesse trop évident (marque…)
  • Si on enseigne la liberté d’expression, pourquoi être bridé dans l’apparence ? La liberté d’expression passe aussi par la façon dont on s’habille…
  • Totalement contre. C’est un cache misère qui ne traite aucun problème d’égalité de fond. Et qui ne répond pas à la nécessité pour l’école d’être une école de la vie, où chacun a son style, sa personnalité et doit pouvoir être libre de l’exprimer. En outre si on veut arrêter de faire de l’école un créateur de cases et de robots, l’uniforme est à bannir !

 

Les pour :

  • Je vis au RU : Avantages : à l’école, cela peut donner un sens de communauté aux enfants, cela évite aux parents de penser à la tenue vestimentaire de leurs enfants les soirs, on peut les habiller pour presque rien (et se passer les uniformes entre parents) pour les école publiques. Certaines écoles sont très claires sur les accessoires autorisés ou pas.
  • Ayant été élève en ZEP puis en privé, il y a de grosses brimades vis à vis des élèves trop pauvres pour s’habiller « correctement ».

Mettre en place un mentorat inter-âge. Un petit a un référent plus grand auquel il peut s’adresser s’il a un souci, une question.

OUI 85,1 %

Vos commentaires et suggestions :

  • Qui choisira ? Enfant ? Adulte ?
  • S’assurer que le binôme fonctionne
  • Attention de ne pas accabler de responsabilités l’enfant « mentor ».
  • La possibilité d’avancer à son rythme dans chaque matière fait tomber de fait la barrière de l’âge. Question de sémantique : un élève plus avancé oui, pas forcément plus âgé, suivant la matière … à moins de penser à des élèves franchement plus âgés ?

IMPORTANT : Ceux qui l’ont vécu / testé / mis en place valident largement et sont enthousiastes.

Critiques :

  • Trop de responsabilités pour le grand et une dérive possible : l’adulte pourrait se reposer sur l’enfant plus grand
  • Compliqué de trouver les bons binômes …

 

À la rentrée, proposer une semaine d’intégration, avec des jeux inter-classes, le mentorat mis en place, une soirée passée à l’école avec dîner partagé pour faire connaissance etc.

OUI 70,5 %

Vos commentaires et suggestions :

  • Jeux ou activités coopératifs tant qu’à faire, sans pression de défaite, qui soient faits pour que les joueurs moins performants ne représentent pas un poids pour leur équipe, ce qui entraînerait alors un rejet de ceux perçus comme des « boulets ».
  • Mon fils de 15 ans m’a dit l’autre jour qu’il n’avait jamais ressenti un sentiment d’appartenance ni à l’école ni au collège ni maintenant au lycée, ce qui ne développe pas la joie d’aller dans son établissement chaque matin car on y va juste pour travailler …
  • Prévoir des soirées ou « café des parents » régulièrement à l’intérieur de l’école : si les parents s’y sentent bien, les enfants aussi. Si les parents se sentent accueillis par l’école, les enfants auront envie d’y rester.
  • Aller progressivement vers le travail ou proposer cela plusieurs fois dans l’année avec des jeux ludiques, voire à chaque rentrée de vacances.
  • Génial, et avec les parents au dîner 🙂 (et les parents pourraient apporter des plats préparés à la maison, avec l’option d’apporter la spécialité de leur pays d’origine dans des écoles avec une forte diversité culturelle – le directeur de mon école avait organisé ça quand j’étais en CE1 et je m’en souviens encore)

 

Critiques :

  • trop long sur une semaine
  • Plus envie de vivre, dormir et manger école. Assez d’investissement déjà avec tout ce qui est marché de Noël, fête du jeu, kermesse etc. Quoiqu’on en dise, même si certains parents participent, nous aussi, on est là bien que ça ne me plaise pas. => Certains professeurs en ont assez …

 

1 fois / mois, le prof déjeune avec ses élèves pour partager un moment informel et discuter « autrement ».

OUI 79,4 %

  • Il faudrait même le faire 1 fois par semaine (cf. école en Finlande il me semble)
  • C’est le cas en maternelle … on est plus proches de nos élèves.
  • Beaucoup plus fréquemment que ça si possible. Les moments non officiels sont si riches.

Critique :

  • Le déjeuner est un temps pour les élèves, le moment où ils se retrouvent entre eux. Je trouve le principe et le but intéressants mais à faire autrement, à un autre moment.
  • C’est une bonne chose de se rapprocher de ses élèves , mais un enseignant est là pour enseigner et trouver le meilleur moyen d’y parvenir, obtenir du respect mutuel et être bienveillant mais de mon point de vue ce n’est ni un copain, ni un membre de la famille …

 

Contenu des cours

 

MANIPULATION à tous les niveaux du primaire.

On joue, on met en scène, on représente, on manipule dans toutes les matières pour rendre les cours vivants (on déploie des intestins de lapins, on souffle dans leurs poumons, on utilise le cuisenaire, etc …)

OUI 93,8 %

Vos commentaires et suggestions :

  • Concret > représentation > abstrait

Critique :

  • Qui va payer le matériel ? Les PE paient déjà énormément de choses pour pouvoir manipuler ! ! !

Précision de taille par Super-Julie :

Par exemple, pour manipuler des poumons ou intestins, c’est gratuit en boucherie. Il s’agit uniquement de prévenir, en amont, la boucherie de nos besoins. Ce sont des animaux qui sont tués de toutes manières pour la consommation de viande. Des tas de solutions gratuites ou à très bas coût pour animer un cours existent !

 

ÉCRITURE obligatoire : moins de photocopies.

Résumé plus court du cours, conçu par les enfants et écrit de leur main. Trop long, la correction ? On fait corriger par les copains avec gains de points bonus et récompense à la clef si tout le monde a bien copié (jeu dans la cour, etc.)

OUI 72,7 %

Vos commentaires et suggestions :

  • Attention aux enfants « DYS »
  • Pas de récompense pour un travail standard d’élève
  • Correction à faire par l’enseignant => il est évident que l’enseignant assure sa part du travail en vérifiant ensuite ce qui a été corrigé.

 

Développer l’enseignement des langues à tous les niveaux, dès la PETITE SECTION. Priorité à l’anglais pour commencer : nécessité professionnelle et personnelle.

OUI 84,1 %

Vos commentaires et suggestions :

  • Mieux gérer les niveaux car les CM2 ont l’impression d’avoir appris la même chose durant des années. Il faut des petits groupes et de la conversation dès le début, avec un enseignement établi sur la durée de façon harmonieuse et continue, de classe en classe.
  • 1 journée par semaine cours tout en anglais ?
  • REP : les élèves ont bien souvent deux langues : celle parlée par les parents à la maison et le français. C’est déjà parfois difficile pour eux alors je ne suis pas sûre qu’en rajouter une 3e soit pertinent. => adapter en fonction du milieu mais, on ne peut priver des enfants de cette langue essentielle, selon moi.
  • Par un intervenant spécialisé; seulement par des personnes formées et passionnées.
  • Seulement si c’est un enseignement transversal : un peu de maths en anglais, un peu de découverte du vivant en anglais, etc.

 

Faire la part belle à des activités manuelles : bricolage, couture, jardinage …

OUI 85,1 %

Vos commentaires et suggestions :

  • Faire travailler la main
  • En incluant des apprentissages fondamentaux au travers de l’activité proposée (faire des maths en suivant la recette d’un gâteau par exemple ou en faisant un patron de couture …)
  • Dans la mesure où elles passent après les matières principales.
  • Réapprendre à savoir se débrouiller un minimum dans la vraie vie. Manier un marteau, changer une ampoule, cultiver des salades, recoudre un bouton…
  • Mise en relation des apprentissages : pédagogie de projet (= EPI => Enseignements Pratiques Interdisciplinaires)
  • Ne pas oublier les fondamentaux, sans doute possible si c’est accompagné d’une réduction des vacances

 

Intégrer des cours de formation aux médias et à l’interprétation des informations en fonction de sa provenance, des canaux de diffusion etc. dès le CP.

OUI 71,1%

Vos commentaires et suggestions :

  • CP : c’est trop tôt. CE2.
  • Peut-être que la neutralité du prof peut-être mise en cause : « J’aurais peur que l’on « mente » ou que l’on « manipule » mon enfant.
  • Il a été montré que ce sont les compétences littéraires (bien verbaliser, structurer sa pensée, savoir synthétiser un texte) qui permettent de s’éduquer aux médias. Faisons d’abord ça en primaire (à l’âge où on lit très peu de médias) puis axons le côté « analyse des canaux/provenance » au collège.

 

Lien de l’école avec l’extérieur : parents, professionnels …

 

Donner à chaque parent 3 h / an, pour intervenir dans la classe de son enfant (ou autre), exposer son travail, sa passion.

Heures rémunérées, mais exonérées de charges pour l’employeur. Cela permet le contact avec tous types de milieux professionnels et une collaboration parent / prof.

OUI 77 %

N. B. : Non rémunéré par l’état mais par l’employeur, comme si le parent était à son poste. Il passe 3 h (trajets compris) pour partager son expérience dans la classe.

Vos commentaires et suggestions :

  • Il ne faudrait pas que ce soit une obligation … => Non ! Laissé au choix du parent et discuté avec l’enseignant.
  • Prévoir un temps particulier dans l’emploi du temps des établissements par trimestre pour que les parents puissent venir dans la classe pour partager une activité avec les élèves permettrait de créer des liens plus étroits entre enseignants et familles (le goûter ou le petit déjeuner philosophique s’y prêteraient parfaitement)
  • Et que les profs aillent aussi faire un tour en entreprise … => Il est indispensable que ces deux mondes se rencontrent
  • Que faire dans les environnements dégradés (REP +) ou homogène (rural ?) => Il y a toujours des variétés d’emplois, de passions, à partager … partout.
  • Attention, c’est super valorisant quand le parent a un métier « bien vu » mais quand ce n’est pas le cas ? Comment ne pas stigmatiser les autres ? => JUSTEMENT ! Le but est de partager des expériences très variées. Aussi bien le papa éboueur qui va partager son quotidien, que le cariste, l’équarrisseur, etc.

 

Faire venir ou aller voir ou parler via skype à des professionnels partageant une connaissance liée à un cours le plus souvent possible pour permettre aux enfants de poser des questions à un expert.

Possibilité aussi de communiquer avec des YouTubeurs célèbres pour la qualité de leurs infos : e-penser, micmaths, etc.

OUI 70,3 %

Chaque professeur doit être joignable par mail et/ou par téléphone pour répondre aux parents sur des questions liées au cours, à l’enfant, dans le respect et la courtoisie.

OUI 63,6 %

NON 26,1 %

NSPP 13,1 %

Vos commentaires et suggestions :

  • Mail
  • Droit à la déconnexion ?

Formation et suivi des profs

 

Notation POSITIVE des professeurs par les enfants et les parents façon « LinkedIn ».

Chaque enfant ou parent pourra cocher des critères VERTUEUX liés au professeur (jamais rien de négatif) du type : utilise la manipulation / propose des mises en situations / fait découvrir l’histoire par des mises en scènes etc.

Bonne idée 61,2 %

Mauvaise idée 40,2 %

N. B. : ce ne serait pas anonyme. Au contraire. C’est pour valoriser ce que les profs font de chouette et qu’ils puissent avoir une reconnaissance de la part du « public ». Et bien sûr pour inciter à faire évoluer les pratiques et éviter l’immobilisme … Je précise encore que ce n’est que du POSITIF qui sera autorisé. Il n’y a PAS de mauvaise note possible à l’encontre des profs.

N. B. bis : Les critères donnés ne sont qu’indicatifs, pour se faire une idée. Il pourrait y en avoir de définis pour aider mais aussi la liberté d’écrire des critères (avec une modération, bien évidemment). 

Vos commentaires et suggestions :

  • Beaucoup de temps perdu à remettre en cause les façons d’enseigner des profs. On est déjà dans la « consommation » d’école.
  • Proche de Strenghtfinder, utilisé pour les cadres pour progresser positivement.
  • Positive mais je pense négative aussi et que ces notations soient vraiment prises aux sérieux et que l’éducation nationale propose, dans les cas de lacunes ou manquements, des formations de remises à jour ou encadrement pour améliorer la situation et comportement …
  • Ce type de notations existe dans les grandes écoles et ne m’a pas semblé d’un grand intérêt.
  • Cette proposition met et en avant les travaux « jolis » mais pas tout le non perceptible qui peut être développé et parfois bien plus riche pour les élèves, ce serait dommage d’encourager cela. => N’oublions pas : les enfants peuvent noter eux aussi et ils savent, eux, qu’ils jouent, manipulent, s’éveillent. Ils savent ce qu’ils aiment, en classe. Ils savent que si on les passionne, s’ils sont investis.
  • Ça équilibrera avantageusement l’évaluation par l’inspection.
  • C’est révolutionnaire mais tellement nécessaire.
  • En quoi les élèves et les parents d’élèves sont-ils qualifiés pour juger de l’efficacité de notre travail ? =>Il semble tout de même que c’est important. Il ne s’agit QUE d’évaluation positive.
  • Cela permet de montrer à tous qu’un enseignant est également dans une démarche d’apprentissage tout au long de la vie.
  • Chaque enseignant devrait proposer un bilan trimestriel / annuel à ses élèves le concernant.
  • Comme on ne peut pas les virer que fait-on de leurs notes ? => On les augmente 🙂

Proposition : Notation positive des élèves aussi : « Que les profs parlent aussi en positif des élèves. »

 

Donner le droit aux professeurs d’arrêter, de quitter et de toucher chômage et indemnités pour éviter d’avoir des professeurs n’ayant plus la passion d’enseigner devant les élèves.

OUI 80,2 %

N. B. : Bien sûr, en sortant du statut de fonctionnaire. L’enseignant peut se reconvertir mais perd son « siège » de professeur. Et cela sous forme de rupture conventionnelle, évidemment, puisque c’est ce qui a cours maintenant.

Vos commentaires et suggestions :

  • Prévoir chaque année des entretiens individuels comme cela se pratique en entreprise pour savoir où chaque enseignant en est dans sa progression professionnelle et lui proposer des formations pour rebondir au moindre signe de faiblesse.
  • Consulter enfin les personnels pour comprendre la crise actuelle du recrutement au lieu de contraindre les agents en poste à rester!
  • Il va y avoir des profiteurs du système. Simplifier la reconversion plutôt avec une aide limitée dans le temps ?
  • Permettre a l’école de les virer plus facilement si le prof n’est pas compétent.
  • Trop d’arrêts maladie pour convenance.
  • Et aussi pouvoir renvoyer un enseignant rendu coupable de violence, pédophilie, harcèlement, au lieu de le couvrir et/ou le muter !
  • Fin du système de l’emploi à vie pour les fonctionnaires : Prof de musique absente depuis le début de l’année et de belles photos de vacances à l’autre bout du monde sur un réseau social => Scandaleux !!
  • Permettre aux enseignants souhaitant arrêter leur activité de se former pour faire autre chose et leur imposer d’avoir une expérience professionnelle dans le secteur privé avant de devenir enseignants.
  • Ce n’est pas le côté matériel qui bloque le plus, c’est la prise de conscience, le plus souvent.

 

Proposer aux débutants des cours tout faits, de qualité, conçus par des professeurs émérites, clefs en main, pour leur permettre de se concentrer sur la façon de transmettre, la qualité du cours plutôt que de se perdre dans le contenu.

OUI 73 %

N. B. : les cours proposés, avec progressions et suggestions d’activités seraient totalement libres : le jeune professeur pioche dedans et compose son cours comme il l’entend, c’est évident. Cela servirait uniquement de base.

Exemple : je veux aborder le « Système Solaire ». Zut. Par quel bout commencer ? C’est si vaste. Pas de panique : j’ai un petit dossier de 30 pages qui me propose un cheminement logique, truffé d’activités sympas à mettre en place. Je prends, je ne prends pas, au gré de mes envies. 

Vos commentaires et suggestions :

  • Les nouveaux enseignants pourraient être supervisés par des enseignants reconnus dans leur domaine + avec un réel accompagnement les 6 premiers mois.
  • On commence par apprendre en imitant. Les débutants piochent sur internet, autant leur donner des ressources de qualité ! Il est difficile voire impossible de tout concevoir dès l’entrée dans le métier.
  • On se pose beaucoup de questions en tant que débutant, la gestion de classe est déjà un énorme point important donc si on peut avoir des cours déjà prêts, ça aiderait beaucoup les débutants et ça leur donnerait confiance. La charge de travail est tellement énorme (surtout en élémentaire, il y a beaucoup de corrections) donc si on peut au moins être déchargés de la préparation, ça dégoûterait moins les débutants.
  • Plus facile d’améliorer quelques chose de bien et de l’adapter à ses besoins que de partir de zéro et d’arriver à quelque chose de « bof ».

 

Le recrutement des professeurs ne pourrait se faire qu’un bout d’un minimum de 2 années passées dans le privé.

… pour qu’ils soient confrontés à différentes réalités du monde du travail et puissent orienter, conseiller au mieux, les enfants et adolescents.

NON 52,3 % –  NSPP 26,2 %

N. B. : certains ont mal compris ma question et je l’ai mal posée. J’entendais « travailler dans un secteur privé tout autre que l’école » et non pas « passer par l’école privée ». Désolée pour le manque de précision.

Vos commentaires et suggestions :

  • Augmenter les passerelles entre le monde de l’école et le monde du travail paraît important.
  • Quand va-t-on arrêter de repousser l’âge de recrutement ? Un master est déjà exigé. Il me paraît plus important de revoir la formation des enseignants plutôt que de leur demander d’exercer un autre métier ! Demande-t-on à un boulanger d’être auparavant banquier pour exercer son métier correctement ? De plus, la majorité des personnes passant le concours ont déjà travaillé, que ce soit par le biais d’un emploi saisonnier, étudiant, ou autre.
  • Les profs pourraient avoir – tous les deux ou trois ans – 1 mois imposé en entreprise pour observer/partager le travail des autres et se rendre compte des savoirs et connaissances utiles pour le monde du travail. => organisation compliquée mais c’est une bonne idée.

Remarque figurant dans les suggestions finales qui colle à cette question :

  • Un truc qui va peut-être faire bondir mais c’est un sujet que nous évoquons avec mon mari qui est devenu prof au collège après 15 ans dans le privé : ouvrir les concours seulement aux personnes qui peuvent justifier d’au moins deux ans de travail, tous secteurs confondus. Ça éviterait beaucoup de désillusions aux jeunes profs qui sortent de la fac, une vraie expérience de la vie professionnelle et le temps de mûrir son choix.

Prévoir chaque année des entretiens individuels

… comme cela se pratique en entreprise pour savoir où chaque enseignant en est dans sa progression professionnelle, et lui proposer des formations pour se reconvertir au moindre signe de faiblesse.

Vos commentaires et suggestions :

  • Mais cela doit être formateur !! Cela ne doit pas être vécu comme le sont les inspections actuelles, c’est à dire comme un examen de plus. Les entretiens doivent être de l’ordre du conseil.
  • Faire le bilan, prendre du recul, … Oui mais par qui ?
  • Oui mais des entretiens tous les ans ? Ça me paraît beaucoup

 

Permettre aux chefs d’établissements des écoles, collèges et lycées de recruter directement les enseignants et les professeurs (comme cela se fait dans d’autres pays).

OUI 61,5 %

N. B. : Le recrutement se ferait comme un recrutement standard dans le privé : entretien d’embauche etc. Pas plus de risque de copinage que dans une société privée … a priori.

Vos commentaires et suggestions POUR :

  • Oui oui oui !! Comme cela le directeur a la main sur le recrutement et l’évolution d’un enseignant (et non pas le jugement de l’inspection seule)
  • Nécessaire pour la cohésion d’équipe et la cohérence dans la conduite d’un projet d’établissement fort
  • Gare aux syndicats !!
  • Plus de « pouvoir » au chef d’établissement

Vos commentaires et suggestions CONTRE :

  • Il va y avoir des différences entre les écoles
  • Cela voudrait dire des passe-droits et non l’équité dont nous bénéficions actuellement. Le jury du concours me semble plus adapté.
  • Cela va amener à de trop grandes disparités, à la contractualisation des enseignants sur 10 mois (et chômage ou pas, durant l’été) et la disparition des matières « non nobles ».
  • Ça dépend trop du chef, trop de risque de copinage.
  • Risque de creusement des inégalités entre établissements, comment réguler ?

 

Budget école / classes

 

Permettre aux professeurs d’avoir un budget « manipulation / jardinage » pour reconnecter l’enfant avec le toucher, le travail de la main, le corps, l’ici et le maintenant.

Vos commentaires et suggestions :

  • Oui si l’apprentissage y est inclus. Le bien être c’est bien mais à l’école on doit apprendre donc le mieux c’est de lier les deux. Jardinage oui mais pour une leçon de biologie (science de la vie) …

 

Permettre aux professeurs d’avoir un budget « digital » à dépenser dans un équipement d’applications ou autres supports digitaux pour sa classe.

OUI 79,1 %

Vos commentaires et suggestions :

  • Financé par qui ? Et sous quelles conditions ? Sinon ce serait le rêve 😜
  • À fusionner avec la mesure précédente : le prof a un budget à dépenser comme il l’entend, pour ses activités.
  • Cela ne me paraît pas indispensable. Les enfants ont déjà beaucoup trop d’écrans sous les yeux à la maison. => Vous êtes nombreux à avoir fait cette remarque. Il n’empêche qu’ils n’y sont pas formés et que c’est l’école qui va devoir s’en charger.
  • Ça, c’est indispensable. => En totale opposition avec la remarque précédente 😉
  • Plus qu’au niveau de la classe, au niveau de l’établissement : des lieux pour innover, pratiquer avec des élèves pilotes pour les responsabiliser.
  • À quand les TNI dans toutes les classes ? Il faudrait évoluer avec son temps !

 

Et pour finir …

Vos remarques et suggestions d’ordre général :

  • Abolir les devoirs et leçons à la maison. Remplacer par des suggestions d’enrichissement qui pourraient même être individualisées à l’occasion . Former les enseignants sur la nécessité du lien prof – élèves pour permettre l’apprentissage ❤️
  • Il faut rétablir le respect de la fonction des enseignants.
  • Construire une école pour tous : pas de privé/public/hors contrat, la meilleure école devrait toujours être celle de son quartier (pas de magouille pour être dans une école « mieux cotée ») afin que l’exigence des plus riches servent les intérêts de tous et que l’école puisse poser les bases d’une société solidaire. Prévoir aussi un budget de rénovation des bâtiments vieillissants (WC ou chauffage hs, peinture écaillée, cour bétonnée, cantine hors d’âge…). A la cantine, prévoir aussi une alimentation de qualité et locale.
  • Le malaise actuel de l’école repose à la fois sur un manque total d’une vraie formation professionnelle de base, de programmes changés à chaque ministre et d’un temps de travail mal réparti. De plus, l’enseignant doit se mettre une réalité : il n’est plus le seul détenteur du savoir et donc les parents exigeront davantage de lui en termes de compétences. Il est inconcevable d’être performant dans ce mode de fonctionnement. L’enseignant doit être disponible pour les enfants ayant des difficultés et savoir également communiquer avec les parents. On ne peut être efficace avec autant de coupures de vacances qui pourraient être mieux ‘utilisées’; de même un enfant qui doit refaire une année ne doit pas tout refaire mais juste les éléments non acquis. Et inversement, ceux qui sont HP, leur proposer de vrais programmes afin de développer leurs possibilités.
  • Mes inputs : permettre de l’observation entre pairs entre enseignants pour qu’ils puissent se faire du feedback les uns aux autres et pas avoir à attendre 5 ans le feedback d’un inspecteur ; proposer des petites capsules vidéos où des enseignants expérimentés partageraient leurs tips pédagogiques ; Skyper des classes de pays de l’UE régulièrement pour pratiquer l’anglais ; donner envie de découvrir le monde, et poser les bases d’une conscience européenne

 

Merci à tous les participants ! Vos remarques et suggestions sont passionnantes, elles sont une mine d’idées dans lesquelles puiser pour remodeler une école plus vivante et donner le goût d’apprendre ainsi que celui de l’effort, tout en ayant un respect pour ses pairs et en développant la collaboration. Des axes essentiels pour nos élèves.

Bravo à tous !

Par Super-Julie aka Julie Kuhn