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Différentes possibilités :

Cibler un âge précis et une plateforme précise, ainsi qu’une matière.

Sélectionner âge et type de plateforme en-haut de la page, ainsi qu’une « matière », une catégorie  dans l’encart.

Important : lorsque vous poursuivrez la navigation, ces choix resteront mémorisés.

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Exemple de sélection « 6 ans » – « iPad » – « anglais ».

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Pour sortir de cette sélection fine, il faut désélectionner « 6 ans » – « iPad – anglais » en allant sur « Tous les âges », « Toutes les plateformes » et « Toutes les catégories ».

Avec un mot-clef, c’est possible aussi. « Dauphin » tapé dans le moteur de recherche et let’s go !

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Les images de la home sont les top applis mises en ligne récemment. Les préférées de Super-Julie.

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Début

Papa, maman, moi et les écrans.

Tribune publiée dans Le Monde « La surexposition des jeunes enfants aux écrans est un enjeu majeur de santé publique » :

Des spécialistes de la petite enfance (je répète : de la PETITE ENFANCE et non des grands) dénoncent le comportement des parents irresponsables qui :

  • soit collent trop tôt les enfants sur un écran,
  • soit sont eux-mêmes absorbés sans arrêt par l’écran et privent leur enfant du contact nécessaire à leur développement

Ils demandent une étude fiable et indépendante.
J’avais écrit cela pour accompagner l’article du monde  : http://www.super-julie.fr/quand-les-enfants-ninteressent-plus-leurs-parents/

Yann Leroux, auteur de « Les jeux vidéos, ça rend pas idiot » (mais ça fait oublier la négation … zut) est aussi docteur en psychologie et psychanalyste.

Il a réagi longuement à cet article sur FB. Comment ?
L’article parle des petits et lui parle de Call Of Duty.
Il n’y a pas plus aveugle, que celui qui ne lit pas en entier.
Extraits :
«Les jeux vidéo considérés comme violents comme Call of Duty suscitent des comportement dont l’expression est limitée dans leur durée et dans leur intensité.» => personne n’a parlé de jeux violents dans l’article. Digression totale qui perd le lecteur.

Autre digression :
«Le stéréotype de la beauté qui s’affiche férocement sur Instagram a pu soulever des inquiétudes. Mais la relation entre ces images et les troubles de l’image du corps et l’anorexie n’a pas été prouvée. Par contre, la pression des pairs est un facteur bien plus important.» => monsieur se tire une balle dans le pied : la pression des pairs est plus importante ? Ok !!! Ben justement, c’est ce qui est dit dans l’article : certains parents n’ont aucun discernement quant à l’usage du smartphone en présence de l’enfant et RENVOIENT une image de l’ultraconnexion nécessaire à la vie et au quotidien. 

Bon courage pour faire des personnes ayant un usage modéré des écrans, ensuite …
 
«L’expérience de terrain avancée par les collègues est un élément de discussion mais il n’est pas probant.» => Yann Leroux n’a pas lu la tribune, bon sang de bois.

Ce qui est écrit : 
«Nous demandons aussi que des recherches indépendantes soient menées par des professionnels du terrain, en coopération avec des chercheurs libres de tout conflit d’intérêts, dans tous les lieux publics de consultation de la petite enfance.»
 
BREF ! Je suis pour cette tribune qui cible les petits. La petite enfance n’a pas besoin d’écrans mais a besoin de parents aimants et présents. Pas collés à leur téléphone (et je fais aussi cette erreur … mais je me discipline vraiment).

Pour gérer l’écran avec les enfants, il y a des vidéos par âge ici, et il y a des conseils Super-Julie en vidéo.

Par Super-Julie, aka Julie Kuhn.