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Différentes possibilités :

Cibler un âge précis et une plateforme précise, ainsi qu’une matière.

Sélectionner âge et type de plateforme en-haut de la page, ainsi qu’une « matière », une catégorie  dans l’encart.

Important : lorsque vous poursuivrez la navigation, ces choix resteront mémorisés.

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Exemple de sélection « 6 ans » – « iPad » – « anglais ».

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Pour sortir de cette sélection fine, il faut désélectionner « 6 ans » – « iPad – anglais » en allant sur « Tous les âges », « Toutes les plateformes » et « Toutes les catégories ».

Avec un mot-clef, c’est possible aussi. « Dauphin » tapé dans le moteur de recherche et let’s go !

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Début

La mathématique et l’harmonie

Un gros titre qui claque et interpelle tous les souffreteux de cette matière incomprise du plus grand nombre, et « réservée » à une élite qui nous fait rêver.

Effectivement, l’école réussit parfois un joli travail de sape lorsqu’il s’agirait de nous rendre accessible les formules qui refroidiraient un cadavre dans son réfrigérateur.

Pourquoi les formules nous glacent tant alors qu’elles sont censées représenter les clefs d’accès à tant de beauté ? Parce qu’elles sont mal amenées, mal explicitées … Sans application concrète a priori.

Pourtant, ces formules expliquent l’harmonie des formes géométriques, permettent de résoudre des problématiques pratiques nécessitant une grande finesse, remontent à la création de l’Univers pour la rendre plus compréhensible et envoient des hommes dans l’Espace.

Ces formules nous paraissent magiques alors qu’elles sont logiques, qu’elles se déroulent comme un long ruban vers la compréhension des phénomènes de ce monde.

Le rejet des mathématiques nous maintient dans l’obscurantisme de ceux qui ne comprennent pas, n’expliquent pas et occultent …

Ce documentaire est une ode à la beauté de la mathématique, à la sensibilité et l’extrème délicatesse des mathématiciens, à leur pédagogie, à leur passion pour notre milieu de vie.

Ils ne sont pas dans la stratosphère en permanence. Non, ils sont là, les pieds sur Terre, bien ancrés et nous aident à améliorer notre quotidien puisque toutes les outils qui nous facilitent la vie sont élaborées à partir de calculs permettant de faire tourner des machines, surfer sur le web, enregistrer des tas de données pour visionner des séries télévisées etc., etc., etc.

Nous leur devons tout cela. Et il ne tient qu’à nous de faire admirer et aimer cela aux enfants. De purs génies tels que DragonBox s’emploient à rendre les nombres et leur manipulation aisés aux enfants. Saisissons la balle au bond et parlons-en toujours en positif, en tentant d’en faire des amis.

Que nous disent les génies poètes des mathématiques ? Petits extraits picorés.

  • La pensée et la créativité prennent du temps et de l’espace.
  • Le public se demande quelle est la finalité et quel est l’impact d’une recherche alors qu’un mathématicien voit un problème cool et exaltant à résoudre. Exemple : Un mathématicien étudie la manière dont tombe un spaghetti sur un plateau, en le déroulant. Futile ? Non ! Ceci permet de calculer la vitesse du bateau qui doit déposer des câbles de fibre optique dans le fond des océans pour permettre de transmettre les données web d’un continent à l’autre.
  • Ne croyez aucune autorité. Vérifiez par vous-même. Utilisez votre cerveau pour développer vos propres formules.
  • Les maths sont belles. Elles sont harmonieuses. Ce qui est beau pour les mathématiciens, est l’harmonie des choses, le fait qu’elles se correspondent.
  • La recherche est de plus en plus financée par des sociétés privées pour résoudre des problèmes qui leur sont inhérents. Ainsi, les mathématiciens sont soumis aux financiers et à leurs directives. Sauf en … Chine où ils ont compris l’importance de la recherche fondamentale et continuent à la financer.

Mon mot de la fin : Tant d’intérêt pour notre monde et ses particularités m’ont évoqué un mathématicien tel l’artiste devant son bloc de marbre.

Il sait que l’œuvre est là. Elle n’est pas encore visible et attend patiemment d’être découverte.

L’artiste va donner des coups de burins, de ciseaux à bois pour faire apparaître la forme que renferme le bloc. Le mathématicien sait que tout est là et ne demande qu’à être découvert.

C’est un travail d’orfèvre. Il a une patience d’ange et des doigts de fée. On peut le remercier de nous aider à mieux comprendre notre monde et à le maîtriser pour en voir toutes les beautés.

Par Super-Julie.