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Différentes possibilités :

Cibler un âge précis et une plateforme précise, ainsi qu’une matière.

Sélectionner âge et type de plateforme en-haut de la page, ainsi qu’une « matière », une catégorie  dans l’encart.

Important : lorsque vous poursuivrez la navigation, ces choix resteront mémorisés.

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Exemple de sélection « 6 ans » – « iPad » – « anglais ».

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Pour sortir de cette sélection fine, il faut désélectionner « 6 ans » – « iPad – anglais » en allant sur « Tous les âges », « Toutes les plateformes » et « Toutes les catégories ».

Avec un mot-clef, c’est possible aussi. « Dauphin » tapé dans le moteur de recherche et let’s go !

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Les images de la home sont les top applis mises en ligne récemment. Les préférées de Super-Julie.

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Début

De la nécessité de gaver nos enfants ?

La société entière nous renvoie une image de « mauvais citoyen » si on a l’audace, l’affront de ne pas terminer notre assiette grassement remplie.
Cela commence dès tout petit.
Chez ma mamie, le « j’ai plus faim » n’était pas une option. Pensez ! Ils avaient connu la guerre et toutes ses privations. Ils nous voyaient comme des oies à remplumer. On ne sait jamais quand un événement peut arriver …
Souci : nous sommes en temps de paix, devons avoir une ligne plutôt slim, et n’avons jamais connu un tel pic d’obésité.
D’où vient-elle, cette obésité, et le fait que les filles soient au régime dès les premiers rayons annoncés ?
De la préhistoire et de la pression de la société. L’homme, pour subsister, devait faire des réserves car il n’était pas assuré d’avoir sa pitance tous les jours. La femme devait doublement assurer pour l’enfant qu’elle portait, celui qu’elle allaitait.
Le corps a des réflexes archaïques de « mise de côté ». Si vous réduisez un jour, il stockera bcp plus dès le prochain repas normal pris.
La pression de la société est double et antinomique. Il faut bien manger sinon vous êtes (au choix) : malade / anti-social / anorexique / gaspilleur, et j’en passe et des meilleurs.
Mais il faut rester svelte.
D’autre part, autrefois on se sustentait à la hauteur des travaux effectués : très physiques, on se dépensait.
Maintenant, on est plus sédentaires et moins actifs.
Alors réduisons nos portions et relâchons la pression sur les quantités ingérées. Cela fera du bien à notre environnement, à nos enfants (à qui il s’agit d’enseigner à écouter son corps qui dit « stop, j’ai tout ce qu’il faut » => gage de bonnes habitudes futures) et à nous qui seront zen et détendus de ne plus devoir lutter pour chaque bouchées (et pour nous, et pour nos enfants). Privilégions le goût et le fait d’apprécier les qualités gustatives de nos bouchées.
En revanche, « tu n’as plus faim, ok, mais le prochain repas, c’est le goûter. Pas avant. Ne t’avise même pas de demander » ).

 

Par Super-Julie, aka Julie Kuhn