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Différentes possibilités :

Cibler un âge précis et une plateforme précise, ainsi qu’une matière.

Sélectionner âge et type de plateforme en-haut de la page, ainsi qu’une « matière », une catégorie  dans l’encart.

Important : lorsque vous poursuivrez la navigation, ces choix resteront mémorisés.

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Exemple de sélection « 6 ans » – « iPad » – « anglais ».

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Pour sortir de cette sélection fine, il faut désélectionner « 6 ans » – « iPad – anglais » en allant sur « Tous les âges », « Toutes les plateformes » et « Toutes les catégories ».

Avec un mot-clef, c’est possible aussi. « Dauphin » tapé dans le moteur de recherche et let’s go !

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Les images de la home sont les top applis mises en ligne récemment. Les préférées de Super-Julie.

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Début

Avant, personne ne savait lire …

Avant ? Avant la généralisation de l’enseignement. Si vous pouvez me lire aussi facilement aujourd’hui, c’est grâce à l’école, cette institution tour à tour honnie, détestée, critiquée et que beaucoup aimeraient voir disparaître pour la remplacer par … Quoi ? Je vais vous le dire. Un risque d’inégalité pour tous.

Au Moyen-Âge :

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Aujourd’hui :

Résultat de recherche d'images pour "enseigne magasin originale"Image associéeRésultat de recherche d'images pour "enseigne magasin chic"

Pourquoi ces images d’enseignes ?

Pour que vous notiez la différence. Vous avez trouvé ? Au Moyen-Âge, rien n’était écrit et aujourd’hui, on passe par l’écriture. Ce qui permet bien plus de fantaisies.

Question : Qu’est ce qui a permis, à tout une population, de pouvoir lire ces enseignes  ?

La réponse est dans la question : l’enseignement.

Enseigner : qu’est ce que ça veut dire ?

En-seigne : du latin « en » – « signum » => le signe, la marque l’empreinte.

Donc « l’enseigne » marque d’une empreinte. Enseigner, c’est marquer d’une empreinte le destinataire de cet enseignement, faire en sorte que ce savoir apporté jamais ne s’efface et soit à sa portée pour qu’il puisse se l’approprier.

L’enseignant (que ce soit un prof, un parent, un précepteur) met le doigt sur ce qui est remarquable pour que l’enfant, le jeune, « l’apprenant » ne passe pas à côté.

Or, la nouvelle donne est de dire que l’on n’a plus besoin d’enseignement, que l’enfant apprend seul.

Vraiment ? Tout dépend du contexte, n’est ce pas ?

Dans un milieu favorable, avec des personnes éduquées et disponibles, oui. L’enfant sera stimulé, se posera des questions et évoluera grâce aux réponses apportées, aux livres glissés dans leurs mains, aux sites consultés.

Dans un milieu défavorable, sans « tuteur », sans aide, sans réponses sensées, l’enfant sera moins stimulé et n’avancera pas forcément aussi rapidement, voire manquera de questions et réponses.

Mais alors, pourquoi bave-t-on tellement sur l’éducation en ce moment ? Parce que nous sommes un peu « pourris-gâtés ».

Nous avons tout : un système de santé, une éducation à la hauteur (malgré tout) et nous critiquons car l’homme a besoin de changement.

Je suis loin d’être contre le changement et vous invite à consulter ces idées qui font avancer l’école sans grands investissements mais en bougeant les lignes intelligemment ICI : bilan de la concertation pour améliorer l’école.

Pourquoi le manque d’instruction, d’enseignement à l’enfant est délétère ?

Faisons un parallèle avec la vaccination.

Avant, personne n’était vacciné et beaucoup de personnes mourraient. Puis tout le monde y est passé et les maladies infantiles graves ont disparu, chez nous. Cependant, le manque de vaccination des enfants permet le retour de maladies jusqu’alors éradiquées telles que la coqueluche, par exemple. Nous nous permettons de remettre tout en cause parce que nous sommes bien portants.

Si tout le monde est vacciné autour de vous, vous pouvez vous permettre de ne point l’être. Les autres formant une barrière protectrice. Mais si de moins en moins de personnes le sont comme en ce moment, on retombe dans des cas d’épidémies préoccupants.

C’est le même phénomène que pour l’éducation.

Avant, personne ne savait lire ou presque.
Maintenant, tout le monde sait lire et on a oublié que c’était grâce à l’école.
Résultat ? Tout le monde bave sur l’école en disant qu’elle est nulle, que les profs sont des fumistes etc.
Mais observez un peu le résultat d’enfants laissés sans éducation, se faisant embrigader facilement car n’ayant pas de références, de culture leur permettant de dire « Non » ?Regardez aussi les raisons des parents qui les sortent des écoles « démocratiques » (sans profs) car finalement, ils n’ont presque rien appris.

Cela interpelle. Ce qui n’empêche pas de faire bouger les lignes de l’enseignement dit « traditionnel », évidemment.

Pourquoi le fait le vouloir faire disparaître l’école républicaine engendre un immense risque d’inégalité pour tous ?

Parce que sans école, le seul moyen de faire progresser les enfants est de les suivre assidument de manière individuelle pour leur apporter un maximum. Car ils ont besoin, comme les plantes, d’un tuteur pour pousser droit.

Les suivre ? Mais comment ? Au choix :

  • dans des structures privées
  • en faisant l’école à la maison
  • en confiant l’enfant à un précepteur

En quoi cela ne me séduit pas :

Structures privées :

  1. payantes, souvent hors de prix (vous pouvez sortir 6 000 € l’année, vous ? Et si vous pouvez, posez-vous la question pour tous les enfants dont les parents n’arrivent pas à joindre les deux bouts …)
  2. Lorsqu’elles sont hors contrats, les cours ne sont pas forcément de qualité ni validés pas l’Éducation Nationale, ce qui donne des niveaux très disparates entre les structures.
  3. Elles favorisent l’entre-soi : on ne mélange plus les confessions religieuses, les cultures, les milieux sociaux.

L’école à la maison :

  1. cela demande de la disponibilité
  2. moins d’indépendance financière pour le parent qui reste à disposition des enfants car il ne gagne plus sa vie ou partiellement. Il faut le décider à deux 🙂

Ils peuvent travailler le soir sur leur projet professionnel. Mais après une journée passée à instruire les enfants, c’est fatigant.

Le précepteur => solution hors de portée. Impossible à généraliser. c’est tellement anti-démocratique que je ne me donne pas la peine de développer.

Pourquoi est ce que je tiens tant au niveau de langue ? Car outre le fait qu’un bon niveau de langue soit une liberté, il est aussi discriminant à l’embauche. Votre CV passe à la poubelle si vous n’écrivez pas correctement. C’est handicapant. Il faut qu’il soit au niveau, je pense …

 

Conclusion

Sans école républicaine, et sans instruction, on fonce droit dans le mur de la fabrique de l’inégalité à haute dose. Tout le monde s’accorde à dire qu’elle est essentielle. Mais qu’il  faut l’améliorer.

Une population qui est moins éduquée est plus soumise, manque d’à propos et de pouvoir d’analyse, de réflexion ainsi que d’expression.

C’est pourquoi je vous invite à reconsidérer la chance que nous avons d’avoir une école, tout en la modifiant, en la modernisant et en la faisant avancer en proposant aussi, NOUS PARENTS, des idées pour l’améliorer, comme beaucoup l’ont fait ici.

Continuons à avoir des idées folles pour faire avancer l’école !

Par Super-Julie, aka Julie Kuhn