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Différentes possibilités :

Cibler un âge précis et une plateforme précise, ainsi qu’une matière.

Sélectionner âge et type de plateforme en-haut de la page, ainsi qu’une « matière », une catégorie  dans l’encart.

Important : lorsque vous poursuivrez la navigation, ces choix resteront mémorisés.

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Exemple de sélection « 6 ans » – « iPad » – « anglais ».

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Pour sortir de cette sélection fine, il faut désélectionner « 6 ans » – « iPad – anglais » en allant sur « Tous les âges », « Toutes les plateformes » et « Toutes les catégories ».

Avec un mot-clef, c’est possible aussi. « Dauphin » tapé dans le moteur de recherche et let’s go !

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Les images de la home sont les top applis mises en ligne récemment. Les préférées de Super-Julie.

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Début

5 à 8 ans

5 Stars


gratuit
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Codage
Professeurs



ScratchJr

5 à 8 ans

5 Stars

gratuit
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Quand on entend « scratch », on pense « platines », « vinyle », « dj », ou alors « velcro », et même « zut, mon pantalon, maman ne va pas être contente » … Bref. On pense rarement « on va coder ». Et pourtant, avec Scratch Junior, on va apprendre cette technique d’avenir, avec grand plaisir.

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Comment ça, c’est en anglais ? Ah bon ? Je n’avais pas remarqué tellement tout y est intuitif et sans parole. Pas besoin d’avoir peur : une vidéo d’explication nous montre comment procéder et on n’a plus qu’à copier et inventer nos scenari.

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Lorsqu’on a choisi une scène d’arrière plan, on y met les personnages souhaités. Et là, c’est vraiment à nous de jouer car il va falloir les faire bouger, programmer leurs déplacements, leurs paroles, leur disparition … pour changer de scène. Mais comment, m’dame ? Le plus simplement de la Terre : avec des « blocs », tel un puzzle que l’on va assembler pour guider nos personnages. D’une simplicité enfantine. Comme Monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir, les enfants savent coder en ignorant leur capacité 😉

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Chaque type de commande a une couleur : le jaune, c’est pour entamer une série d’actions ; le bleu, pour les déplacements (avant, arrière, sauts, pirouettes, etc …) ; le violet, pour le déplacement dans la scène en « profondeur » (le personnage grandit, rapetisse … ce qui donne un effet de premier plan / arrière plan, ou disparaît carrément …) ; le vert, c’est pour les sons (on enregistre sa voix …) ; le orange, c’est pour répéter des actions, seule ou en bloc ; le rouge, c’est pour terminer une série d’actions.

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Voici ce que mon chat va faire (il a du pain sur la planche, c’est certain). Il démarre l’action en ville, et hop, je le fais poursuivre la promenade en forêt pour une petite cueillette de champignons.

Je lui ai choisi un copain qui va prendre le même trottoir que lui. Il est bleu et a l’air plutôt drôle.

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On peut titrer chaque scène, faire bouger les éléments rajoutés tel le champignon, faire parler les personnages (mais je n’ai pas la possibilité de vous faire écouter, présentement …). C’est très varié et très bien fait.

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Puis, on visionne en plein écran notre création.

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Et notre petit film d’animation reste en mémoire.

L’intérêt de tout cela ? Il n’y en a pas qu’un mais des tas. L’enfant va découvrir comment créer lui-même des scènes d’actions avec sa tablette ou son ordinateur. Ce qui va mobiliser une autre forme d’intelligence puisqu’il doit concevoir, anticiper, programmer les mouvements de personnages à l’écran. Ainsi, il va résoudre les problèmes qui se posent à lui et s’occuper de l’architecture du programme, de son design, tout en créant l’histoire qu’il veut raconter.

Le fait de programmer une histoire et les déplacements des acteurs à l’écran va l’aider à développer des capacités de séquencement, ce dont l’enfant se sert aussi dans la lecture : repérer le début, le milieu, la fin d’une action, d’une scène décrite, et de programmer celle-ci dans un ordre logique.

Le fait de séquencer les évènements d’une scène d’action est la clef de la compréhension de la finalité de cette action : on va démarrer ici, pour aller là et toucher au but en passant par cet endroit.

L’enfant mobilise tout cela lorsqu’il fait de la production d’écrit : Au début … [bla, bla, bla …] ; puis … [bla, bla, bla …] ; ensuite … [bla, bla, bla …] ; pour enfin … [bla, bla, bla …]. Plutôt que d’avoir une longue suite de « et, après », « et après », « et après » …

Ainsi, le fait de devoir agencer les actions d’un personnage d’une manière cohérente et logique va développer des capacités de structuration de la pensée. Ainsi, ils seront plus à même de structurer leurs productions d’écrits plus tard. Souvenez-vous de vos dissertations : on ne savait pas toujours par quoi commencer. Il faut s’entraîner dès tout petit à structurer sa pensée, ce que l’on veut dire, faire passer comme message, pour que cela coule de source et pour convaincre son auditoire. Si l’on passe par des chemins sinueux et pas très logiques, nous perdons rapidement l’attention d’autrui et même tout crédit.

Ainsi, le fait de coder les déplacements de ces petits « bonshommes » et différents personnages, de les faire parler au bon moment, de positionner les « blocs » de manière appropriée va aider les enfants à prendre conscience de l’importance de cette structuration, de cette logique.

Si le bonhomme bleu dit « Merci, bien, et vous ? » avant que le petit chat n’ait eu le temps de le saluer et de lui demander comment il se portait, ça fait désordre. Et lorsque ça fait désordre à l’écran, on s’en rend compte en visionnant l’action et on va y remédier en réorganisant les blocs de manière logique.

Aussi, le fait de coder sert le langage mais aussi les mathématiques. On va réitérer de actions un certain nombre de fois, par exemple, ce qui demande quelques capacités en numération.

On peut dire qu’avec des applications de ce type, les enfants n’apprennent pas uniquement à coder, mais ils vont coder leurs apprentissages.

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NB : version ANDROID pas vraiment identique mais je n’ai pas mieux à proposer pour l’instant …

Langue : Anglais
Éditeur : Massachusetts Institute of Technology
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