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Différentes possibilités :

Cibler un âge précis et une plateforme précise, ainsi qu’une matière.

Sélectionner âge et type de plateforme en-haut de la page, ainsi qu’une « matière », une catégorie  dans l’encart.

Important : lorsque vous poursuivrez la navigation, ces choix resteront mémorisés.

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Exemple de sélection « 6 ans » – « iPad » – « anglais ».

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Pour sortir de cette sélection fine, il faut désélectionner « 6 ans » – « iPad – anglais » en allant sur « Tous les âges », « Toutes les plateformes » et « Toutes les catégories ».

Avec un mot-clef, c’est possible aussi. « Dauphin » tapé dans le moteur de recherche et let’s go !

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Les images de la home sont les top applis mises en ligne récemment. Les préférées de Super-Julie.

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Début

Nos 10 min enchantées

Besoin de rien envie de joie. Super-Julie le dit, Harvard sort une étude, nous le savons tous : Il n’est RIEN DE PLUS IMPORTANT POUR UN ENFANT que le temps passé avec lui. Nous avec lui et c’est tout. Problème : le temps est justement une denrée rare. Solution : l’enrichir au maximum. Voici une multitude de petites activités pour créer des souvenirs de qualité.

[Pour être tenu informé de la sortie du livre des 50 activités extra courtes et extras tout court, laissez-moi vos coordonnées en cliquant ici.]

Au quotidien, les minutes sont comptées. Combien va-t-on vraiment en accorder aux enfants ?

J’entends des minutes de qua-li-té, compteur arrêté, protagonistes installés et ni devoirs, ni table à dresser, juste un moment dont on va profiter. 10 minuscules min.

On veut bien mais on fait quoi à part se raconter nos journées dont personne n’a de souvenir précis car elles sont déjà évanouies ?

Don’t panic. Be iconic avec mes conseils pratiques. On va s’amuser, échanger, créer, partager, construire, sauter, danser, tourbillonner …

Les obligations attendront. Les souvenirs, eux, resteront.

Article en français relatant l’étude pré-citée (Harvard)

Article original de l’étude éditée par l’Université d’Harvard

Et pour illustrer mes propos, voici des exemples :

Ça fait « shhh – shhh – shhh »

Ici ça fait « cling – cling cling »

Et là « frrr – frrr – frrr »

Tendez l’oreille et devinez de quoi il s’agit …

Le but du jeu ?

Travailler la concentration et l’ouïe car la mémoire se construit à l’aide des cinq sens, ainsi, savoir discriminer les sons est intéressant dans plusieurs domaines. Ici, on va agiter de petites boites et on tente de deviner ce qu’elle contient rien qu’à l’ouïe.

Le déroulé ?

Munissez-vous de petites boites opaques (ou masquées par du papier glissé dedans pour rendre le contenu invisible –  mais ceci atténue un peu les sonorités).

Prenez-en 4 pour commencer. Vous pouvez donner les noms des différents contenus SANS révéler où ils se trouvent – évidemment – pour aider les enfants. Puis ils agitent les boites en écoutant et font des suppositions. Une fois qu’ils sont fixés, nous découvrons le contenu et voyons s’ils ont eu l’ouïe fine.

Exemple :

Des coquillettes / Des trombones / De la semoule / Des céréales

Devinez où se situent chacun des contenus.

Et ensuite ?

On rend l’exercice plus difficile en ne révélant pas le contenu des boîtes. Les enfants à l’ouïe bien exercée devraient pouvoir deviner seuls. Challenge !

Mais encore … On augmente le nombre de boîtes.


Mickey ! – Non …
Tata Perrine ? – Mais non !
Euh … Papi ! – Ouiiiii !
Ce soir on va imiter 
et surtout bien rigoler.Le but du jeu ?Deviner un personnage que l’on décrit puis imite, celui devant être connu de tous les participants. Décrire puis imiter de manière précise en retenant un détail qui caractérise le personnage.

L’enfant apprendra à déceler un trait particulier lié à cette personne.

Le déroulé ?

Chacun dessine ou écrit le nom sur un bout de papier de plusieurs personnages à faire deviner (2 ou 3 par participant) : membre de la famille / personnage de conte, de film … La condition est que celui-ci soit connu de tous les participants.

Le jeu se déroule en 3 parties :
1 – On décrit son personnage en parlant, en faisant des gestes, des mimiques, en l’imitant. Les autres doivent deviner. Si c’est juste, la carte est gagnée. Jouer jusqu’à ce que toutes les cartes soient gagnées.
2 – On reprend le lot de papiers avec les personnages. On fait deviner à nouveau mais avec un seul mot autorisé par personnage.
3 – On reprend tout mais INTERDICTION de parler. Seules les mimiques et gestes sont autorisés.

Et ensuite ?

On recommence avec d’autres personnages car on a bien ri.


Une unité ? Qu’est ce que c’est ?

Un pot vide.

Vraiment ? Mais comment ?

 

Le but du jeu ?

Faire prendre conscience au petit ce qu’est une unité et que celle-ci sert de référence pour mesurer des quantités.

Pour faire très simple, on conserve des pots de yaourt qu’il va pouvoir manipuler avec de la semoule ou de la farine (du sel ?) – quelque-chose de facile à faire « couler » d’un récipient à l’autre.

Le déroulé ?

L’enfant est devant deux saladiers. L’un contient farine ou semoule. Il a en main un pot de yaourt vide et sec.

Vous le laisser un peu manipuler. Il remplit, vide, remplit à nouveau. Je ne connais pas un petit qui n’adore pas faire cela. Vous devriez rencontrer un grand intérêt de sa part.

Vous parlez en même temps et lui dites : « Tu remplis UN pot, un seul. »

« Maintenant, tu vides le contenu de ce pot dans l’autre saladier. Tu en mets un seul. Une unité. »

On verse le contenu de l’unité dans le saladier initial. Puis on demande de mettre le contenu de deux pots dans le deuxième saladier : « Tu verses deux unités. »

Attention : veillez à employer les bons termes. On parle bien du contenu de deux pots et non de « deux pots » à verser. Deux pots impliquerait le fait de mettre les pots eux-mêmes dans le saladier.

On passe ensuite au contenu de quatre pots en précisant que l’on aimerait « quatre unités ».

On verse le contenu dans le saladier initial à chaque fois pour recommencer.

Et ensuite ?

Si on sent que l’enfant comprend bien, on peut lui demander de retirer le contenu d’une unité lorsqu’on a versé 4 unités dans le deuxième saladier, par exemple.

On lui demande alors combien d’unités il reste dans le deuxième saladier.

Et si l’enfant est vraiment à l’aise (et un peu plus grand), on peut mmmm aborder la notion de fractions : il reste 3 unités sur les 4 versées initialement. Il reste 3 / 4.

Variante pour les grands : on peu les faire peser une unité en ayant pris soin de faire la tare avant et on leur fait calculer la masse de ce que le cadet va verser.

« Quatre unités équivalent à … grammes ? » Évidemment, on vérifie en pesant une fois que le petit frère, la petite soeur a exécuté sa tâche.


 Joueur de trompette ?

Nettoyeur de fenêtres ?

Compteur de pépètes ? …

Comment as-tu choisi ton métier, toi, papa ?

Où va-t-on pour savoir ce qui existe et ce pour quoi nous sommes faits ? Ce qui va nous plaire et qui nous donnera envie de nous lever, dès l’heure du réveil sonnée ?
Tant de questions que les enfants se posent …
Alors, au travail !
On alterne une question pour les grands / une pour les petits :
– Papa, comment sait-on dans quel travail on va exceller ? (inversion sujet verbe, parfaitement, tant qu’à échanger avec nos enfants, autant que cela soit chic et sophistiqué en mode « je postule à un emploi )
– Bambin, dis-moi ce que tu préfères faire aujourd’hui et nous allons tenter de trouver un métier qui correspond à ta ou tes passions.
– Maman, y a-t-il des métiers réservés aux filles et d’autres aux garçons ?
– Bambin, si je te donne ces métiers-là, lequel te ferait le plus envie : sportif / compositeur / professeur / garagiste / architecte / économiste / start-upeur (ah bon ? C’est un métier ?) => nous en profitons pour expliquer, décortiquer ce que font ces gens et voir les domaines attirant notre enfant.
– Papa, dans ma journée à l’école, il y a des matières que j’aime, d’autres pas. Et toi, dans ta journée, que préfères-tu faire et que n’aimes-tu mais alors pas du tout (s’il y a quelque-chose …) ?
– Bambin, dis-moi, selon toi, à quoi ça sert, de travailler ? Peut-on passer une vie sans travailler ? Cela te plairait ? Si le travail est essentiel, dis-moi pourquoi, selon toi ?
– Maman, quel est ton travail de rêve ? Aimerais-tu changer pour faire celui-ci ? Comment fait-on pour réussir à faire ce qui nous fait rêver ?
– Bambin, dis-moi quel serait pour toi le métier le moins intéressant au monde ? Pourquoi ? D’après toi, pourquoi existe-t-il, dans ce cas ?
– Papa, que faut-il avoir étudié pour faire ton métier ? (et là … surprise ! L’enfant va réaliser que l’on n’a pas forcément un métier en accord avec sa formation)
…. Et blablabla … Vous en avez pour la soirée, trust me, les forcenés de la conversation.
Pssssst, vous me direz ce que les enfants ont raconté ? J’adoooore ce sujet : il me fait mourir de rire et me passionne.

Croissant ? Des croissants ?

De quoi tu me parles, maman ?

De viennoiseries ? Non ? De mathématiques ?

Vraiment ?

Le but du jeu ?

Préparer l’enfant à des notions simples de mathématiques pour que cela soit naturel et ne l’effraie pas à l’école. Et comme il n’y a rien de mieux que la manipulation … Utilisons les ustensiles de cuisine pour ce faire en donnant bien les mots adéquats : « croissant » et « décroissant » seront faciles à retenir pour eux car ils sont de vraies éponges et sont toujours très fiers d’être possesseur d’un savoir supplémentaire et donc d’être supérieurs à leurs congénères.

Le déroulé ?

La cuisine, le salon, la chambre comportent de multitude d’objets pouvant être classés du plus petit au plus grand.

Les casserole s’emboitant, des tasses, des balles et de billes, etc … Sortir un lot d’objets. Les étaler.

Montrer au petit comment les empiler ou les classer du plus petit au plus grand. On mélange et on le laisse faire en lui laissant le temps, sans intervenir et sans qu’un grand frère n’interfère.

Si c’est faux, on lui demande de trouve l’erreur et de corriger, sans se fâcher, évidemment. Il n’y a aucun enjeu.

Puis on passe au « décroissant » et rebelote.

Et ensuite ?

On utilise sa nouvelle compétence pour le responsabiliser et nous aider dans des poches telles que … classer les chaussures dans l’entrée – ce qui permettra de la ranger – de la plus petite paire à la plus grande (ce qui correspond aussi, en générale – à la taille de pieds des membres de la famille dans un ordre assez cohérent.


À côté de la plaque

Mais c’est fait exprès

Pour ne rien maîtriser

Le but du jeu ?

Ne pas répondre correctement aux questions mais inventer des réponses archi loufoques qui doivent faire rigoler les autres, tout en se faisant comprendre par des mimiques et expressions du visage assez explicites.

Le déroulé ?

« Je te sers de l’eau ? » Réponse : « Plaisir d’offrir, joie de recevoir. »

« Où est mon pyjama ? » Réponse : « Jean-Pierre est passé aujourd’hui. »

« Tu t’es brossé les dents ? » Réponse : « J’aime tellement les pandas. »

C’est quoi cette famille de fadas ? Rien que du rire et du décalage dans cette chaumière. Comme les réponses sont toutes décalées et pas vraiment explicites, on s’arrangera pour être bien face à la personne à laquelle on parle et dont on attend une réponse pour que celle-ci, en répondant « à côté » puisse nous faire signe et indiquer la réponse à notre question avec force gestes. Un hochement de tête, un doigt pointé vers le pyjama rangé, des dents ultra bright découvertes grâce à un sourire radieux.

Exemple de réponses loufoques :

« C’est c’ui qui dit, qui est. »

« Dame ! C’que t’es poilu ! »

« Ciao Bambino. »

« C’est la tête à Toto. »

Et ensuite ?

On inverse. On pose des questions loufoques (en mimant l’objet véritable de clele-ci, ou en dessinant ce que l’on recherche)… On tente de déceler la véritable question se cachant derrière et on répond sérieusement.

Non mais, ça suffit les bêtises.

« Où as-tu rangé mon Jean-Pierre ? » Réponse : « Sous ton oreiller, pardi. »

« Pourquoi les chats sont poilus ? » Réponse : « Ok, je vais me brosser les quenottes. »


Ma maman s’appelle « Francine ». Franchement, « Francine » ça sonne « grand personne » et non « petite fille ». Ainsi, quand j’étais petite, je pensais que l’on changeait de prénom quand on entrait dans la vie adulte, une sorte de rite initiatique. « Julie », ça faisait « petite fille ». « Francine », non, du haut de mes 3 pommes.
Les enfants, comment voient-ils le prénom que l’on a choisi pour eux ? L’aiment-ils ? Trouve-t-il qu’il leur va bien ? En changeraient-ils ?Établissons une fiche signalétique de notre prénom – on pose les bases pour voir si l’enfant a conscience de la composition de son prénom, puis on élargit :
X Prénom de fille ou garçon – mixte ?
X Long ou court ?
X Composé ou non ?
X Inventé ou non ?
X Traditionnel ou original ?
X Aimes-tu porter ce prénom ?
X Que signifie-t-il pour toi ?
X Qu’en ont dit tes copains ?
X Comment tes parents ont-ils choisi ton prénom ? Est-ce une histoire particulière ? L’un est fan d’un personnage célèbre portant ce prénom-là ? Sais-tu qui a eu l’idée, qui a décidé ? Les deux étaient-ils d’accords ?
X Si ton prénom était une chose, une couleur, à quoi l’associerais-tu ? (mmmh, difficile, j’en conviens … mais les enfants trouveront certainement)
X Jouons avec notre prénom : quel jeu de mot / rime peut-on inventer avec chacun de nos prénoms ?