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Différentes possibilités :

Cibler un âge précis et une plateforme précise, ainsi qu’une matière.

Sélectionner âge et type de plateforme en-haut de la page, ainsi qu’une « matière », une catégorie  dans l’encart.

Important : lorsque vous poursuivrez la navigation, ces choix resteront mémorisés.

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Exemple de sélection « 6 ans » – « iPad » – « anglais ».

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Pour sortir de cette sélection fine, il faut désélectionner « 6 ans » – « iPad – anglais » en allant sur « Tous les âges », « Toutes les plateformes » et « Toutes les catégories ».

Avec un mot-clef, c’est possible aussi. « Dauphin » tapé dans le moteur de recherche et let’s go !

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Les images de la home sont les top applis mises en ligne récemment. Les préférées de Super-Julie.

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Début

4 à 6 ans

4 Stars


24,99 €
23,99 €

Français
Lecture



Entrons dans l’écrit

4 à 6 ans

4 Stars

24,99 €
23,99 €

Français
Lecture

Mots clefs : lecture / densité / syllabes / lettres / reconnaissance / promenade / détente / PLAISIR ! Ah. Nous y voilà. L’essentiel réside bien en cela : le plaisir d’apprendre la lecture pas à pas et sans stress car de ce passage-là dépend souvent le reste de la scolarité. Venez, les poussins, entrez dans ce monde merveilleux.

C’est SUPER : pas à pas plutôt bien pensé / pédagogie / progressivité / graphismes / sonorités

C’est moins super : l’énonciation des phrases / des virgules manquantes …

Soyons clairs : c’est réalisé avec le soutien de l’éducation nationale. Et ce n’est pas mal. Plutôt bien, même. Mais, vous vous doutez bien que cela ne remplace pas l’adulte, ni son énonciation, ni son assistance. Vous me connaissez : je suis pointilleuse sur cette étape de l’apprentissage de l’enfant car c’est déterminant.

Chaque endroit de l’appli correspond à une étape de la sensibilisation à la lecture mais il n’y a pas « d’ordre » à respecter. On se balade et c’est libre. On découvre, on progresse à notre rythme. Si on n’a pas réussi, ni compris, on s’en va puis on revient plus tard. Pas de pression de temps.

L’appli s’adapte au niveau de l’enfant. S’il se trompe, l’exercice est proposé sous différentes formes, sans augmenter le niveau de difficulté, jusqu’à ce que ceci soit acquis.

L’appli mise sur ce qui est essentiel pour accéder à l’écrit : l’oral. L’enfant doit tendre l’oreille, se concentrer, écouter et di-scer-ner. Discerner les mots dans une phrase qui, lorsqu’ils sont prononcés à  l’oral, représentent une chaîne continue de sons énoncés pas forcément aisés à distinguer.

De même pour les syllabes permettant de découper un mot, avant de passer aux lettres.

Chaque exercice est introduit par une petite histoire comme celle figurant ci-dessus.

ATTENTION ! J’ai des choses à dire sur ces petits bouts d’histoires … Ce n’est pas parce que les enfants sont non lecteurs qu’il faut mettre des choses bourrées de répétitions ou des phrases dans lesquelles des virgules ne figurent tout simplement pas.

De l’excellence partout pour les enfants, que diable. Surtout, SURTOUT lorsqu’on prétend leur apprendre à lire.

Dans « l’étendoir » : « Caramel la vache ramasse son linge, mais elle ne sait plus quel linge est le sien. Peux-tu l’aider à reconnaître son linge ? » => Ça va la répétition du mot « linge » ? On ne ferait pas d’overdose, là ? Si, un peu, n’est ce pas ? Si encore c’était orienté parce qu’ensuite on demandait à l’enfant de reconnaître le mot « linge ». Mais point du tout. On a « chapiteau » et « ski » ensuite. Donc, non merci.Ce n’est pas « grave » mais je préfère que l’on utilise un pronom. Many thanks d’avance.

Le « cerf-volant » (distinguer les longueurs de phrase) : « Le vent s’est levé et les fils des cerf-volants des deux oies Mimi et Lili se sont emmêlés. » Désolée, mais virgules après « oies » et après « Lili ». Ou alors ce sera « Grrrr » pas content de ma part.

Ci-dessous, on demande à l’enfant de toucher les lettres.

Si on se trompe, pas de pénalité mais on ne passe pas au niveau suivant. L’activité est proposée à nouveau. Différemment. Jusqu’à la maîtrise de l’enfant.

C’est assez « adaptive learning ». Je ne sais à quel point l’app s’adapte au niveau du petit mais elle progresse en fonction de ce qu’il fait, c’est certain.

Au début, l’exercice est très très basique. Une main montre tout le temps la bonne réponse. Pendant 3 propositions minimum. Puis l’enfant est en autonomie lorsqu’il est censé maîtriser. Les niveaux de progressions sont indiqués en grisé dessous lorsqu’ils ne sont pas atteints, puis en coloré.

Pour chaque exercice, on a un texte détaillé expliquant le pourquoi de l’exercice, le sens de cela.

C’est très progressif. Ici, reconnaître un mot écrit avec des lettres …

Reconnaissance de la lettre prononcée …

Compter le nombre de mots …

Compter le nombre de lettres composant le mot …

Précision : l’enfant peut mettre le temps qu’il veut. Pas de décompte de temps, pas de pression …

Ci-dessous, la philosophie de l’appli est expliquée. Si l’enfant se trompe plusieurs fois, il suffit simplement de recommencer.

Bon, ci-dessous, un mot est coupé … Zut.

Il s’agit de reconnaître les mots composés d’une seule syllabe et de les toucher.

Ici, deux mots commencent par la même syllabe et le 3 e non. Ainsi, il faut distinguer l’intrus.

Deux mots de prononciation proche …On touche celui qui est concerné.

Dans « bracelet », on a prononcé « let ». Il fallait le toucher. J’ai touché « bras » ? Pas grave du tout. On va continuer à travailler à ce niveau-là.

C’est dense. Très dense ! Il y a 4 grands espaces, si je puis dire : village ; colline ; lac; château. Et chacun renferme d’autres espaces avec un exercice à plusieurs niveaux à chaque fois.

Colline a 4 espaces ; village, 3 ; château, 4 et lac en a 8.

Autre remarque. J’ai trouvé l’énonciation des phrases parfois insuffisante ou trop compliquée pour un enfant apprenant.

Ex : « Lola la grenouille saute. » Pour un petit qui cherche à distinguer les mots, ça donne « Lolala grenouille ». Vous trouvez cela facile, vous ? Moi, non. On appelle la grenouille différemment : « Marie, la grenouille, saute. » par exemple, et ON ACCENTUE les moments de respiration, de virgules pour aider l’enfant dans l’énonciation !!!

Mais encore : « Les lionceaux jouent. » est nettement prononcée « Les lions ceaux jouent. » Ben moi, je suis petite et j’apprends, je compte deux mots pour lionceaux car il y a clairement un silence entre « lion » et « ceaux ». Le but n’est pas de savoir si l’enfant connaît le mot lionceau et le repère et ainsi d’y ajouter une difficulté. Non ! Le but est de compter le nombre de mots présents dans la phrase.

Vous m’avez comprise.

Cela ne fait pas de cette app une app insuffisante. Cela demande d’être présent à côté de l’enfant et de l’assister lors de l’apprentissage.

Comme pour chaque gros morceau de la vie scolaire d’un petit.

Bonne lecture, les petits et les grands !

  • Langue : Français
  • Éditeur : Tom Pousse Interactive