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Différentes possibilités :

Cibler un âge précis et une plateforme précise, ainsi qu’une matière.

Sélectionner âge et type de plateforme en-haut de la page, ainsi qu’une « matière », une catégorie  dans l’encart.

Important : lorsque vous poursuivrez la navigation, ces choix resteront mémorisés.

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Exemple de sélection « 6 ans » – « iPad » – « anglais ».

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Pour sortir de cette sélection fine, il faut désélectionner « 6 ans » – « iPad – anglais » en allant sur « Tous les âges », « Toutes les plateformes » et « Toutes les catégories ».

Avec un mot-clef, c’est possible aussi. « Dauphin » tapé dans le moteur de recherche et let’s go !

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Les images de la home sont les top applis mises en ligne récemment. Les préférées de Super-Julie.

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Début

5 tuyaux pour enseignant débutant (ou pour les parents)

[Love my job pour faire aimer l’école aux enfants : La leçon qui met « l’eau à la bouche ». Il faut que la leçon vous fasse envie à vous aussi. Il faut l’amener avec gourmandise comme un bon petit plat mitonné : « Hmmm, les enfants … On va se régaler ! »]
Ainsi vous voilà dans le sérail ? Bravo ! Vous avez bien travaillé car le concours n’est pas donné. Et vous n’avez pas choisi la voie la plus facile en optant pour l’enseignement.
Vous serez souvent mal vu malgré votre investissement dément. Sachez-le. Si on vous dit spontanément que l’on vous déteste à cause de votre profession, c’est un adulte qui a été brimé enfant. Gardez cela à l’esprit car ça évitera de prendre un enfant en grippe vu les effets négatifs produits. Cet effet boomerang est à éviter.
Si on vous dit que l’on vous déteste parce-que vous êtes instit, c’est l’effet de « réduction » dont parle Edgar Morin dans cet article que je décortiquais hier [http://www.super-julie.fr/comment-la-connaissance-peut-men…/] : on prend la partie pour le tout.
Ne pas réagir à vif car cela aurait des effets vraiment néfastes et entretiendrait un espèce de « fanatisme » (le mot est un peu fort 😉 ) anti-prof. Réagir avec bienveillance en disant que vous allez changer les choses et que rien ne vous arrêtera pour élever les enfants vers les sommets.

Quant à mes conseils spéciaux :
1 – La voix. Lorsque vous avez la voix cassée, nul besoin de vous arrêter en congés. Venez et chuchotez : la classe sera très silencieuse. Vous n’avez pas la voix cassée ? Parlez doucement quand même. Ça marche, vous verrez. Et c’est reposant (mais on n’y arrive pas tout le temps …).
2 – Parlez pour être entendu. Ça a l’air bête mais cela évitera les milliards de répétitions qui énervent et donne envie d’élever la voix. D’autre part, il vaut mieux perdre quelques minutes en début de cours et démarrer dans de bonnes conditions que démarrer tout de suite, sans avoir l’écoute nécessaire, ni l’attention. Cela ne mène à rien, sauf au stress.
3 – Le langage du corps. Essentiel pour ne pas s’esquinter. Équipez-vous d’un chiffon coloré. Vous l’agitez ? Le code est fixé => vous attendez l’attention des enfants. Pour d’autres actions, mettez d’autres signaux non verbaux en place. Vous serez zen et eux aussi. Ils ne voient pas le chiffon de suite ? Faites confiance aux copains pour les prévenir.
4 – Plus on prend un problème tôt, moins il est gros. CQFD. Vous le résoudrez les doigts dans l’nez. Si le problème est sérieux : racisme entre enfants etc … ne pas hésiter un instant à convoquer les parents (des deux enfants) et confrontez, mettez les parents devant la réalité du comportement de leur enfant et devant le persécuté. Zut alors ! Si l’enfant tient des propos racistes, cela ne vient pas de nulle part. Exit ces saletés de comportements déplacés.
5 – La leçon qui met « l’eau à la bouche ». Il faut que la leçon vous fasse envie à vous aussi. Il faut l’amener avec gourmandise comme un bon petit plat mitonné : « Hmmm, les enfants … On va se régaler ! » (même si vous savez que vous démarrez de la conjugaison … la conju amenée en tirant une tête de trois pieds de long, c’est pas glam’. Mais la conjugaison façon « vous allez tout maîtriser comme des champions et mieux que vos parents ; LET’S GO KIDS ! », ça, ça donne la patate !

Par Julie Kuhn, aka Super-Julie